Bénédict

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Bénédict

Message par Helian Liadon le Lun 17 Oct - 6:21

Présentation de Bénédict Sergus



Identité

Nom : Sergus

Prénom : Bénédict

Surnom : "Mais si, tu le connais, un des fils du prêtre Augustin Sergus quoi !"

Age : 16 ans

Sexe : mâle

Race : Humain - Kentan

Lieu de naissance : Isnia

Classe : Furtivité


Description Physique

Équipement : Quelques balles, anneaux, quille... En gros, le matériel du parfait petit jongleur.

Armes : Aucune. Ayant peur d'un peu près tout, et surtout de lui-même, il préfère ne jamais en avoir, et surtout pas apprendre à en manier une !

Armures : Le tissu, ça compte ? Lorsqu'il est à Isnia, il porte des vêtements distingués, de grande qualité, colorés. Autrement, il est dans l'obligation de porter des habits couleur taupe.

Impression qu’ont les autres en vous voyant : En règle générale :
  • Kentan : "Qui c'est celui-là ? Il a l'air timide. Mais cet habit..."
  • Oshtan : "Encore un Kentan sans avis ni intérêt."
  • Haut-Elfe : "Humain de base, insipide. Caractéristique : aucune. Amusant à regarder ?"
  • Drow : "Voici donc un fichu Kentan avec le crâne bourrés de dogmes sans fondement... Mais inoffensif celui-là."
  • Loup-garou : "Wouf ?"
  • Vampire : "Du sang faible, mais ça reste nourrissant."
  • Ethéré : "L'incarnation de la coquille vide..."
  • Nain : "Il n'y aurait même rien à en tirer en le vendant... Je ne parle pas de ses vêtements bien sûr."
  • Orc : "Pas assez solide, je le casserais en tapant dessus..."
  • Gobelin : "Vous pensez que ça sait compter ?"
Bien qu'à d'autres moments, ils s'accordent tous à dire quelque chose du style : "Mais c'est qui ce barge ? Ca y est, les Kentans ont mutés !"


Histoire

Passé : Bénédict est le troisième fils d'Augustin Sergus, l'un des prêtres d'Isnia. Il a toujours été en retard sur ses aînés, et plus tard, ses cadets l'ont facilement rattrapé. N'étant pas particulièrement beau, n'arrivant pas à la fin de n'importe quel entrainement militaire et ne brillant certainement pas par son intelligence, Bénédict est rapidement devenu le canard boiteux de la famille. Son père lui paya un professeur particulier, espérant que l'absence de camarades le brimant puisse aider son enfant à réussir. Ce ne fut pas le cas. Alors après avoir affirmé que l'enseignement était à revoir et que lui arriverait à faire entrer quelque chose dans le crâne de ce gosse, il prit lui-même en charge l'éducation de son fils. Si, en effet, il ne fallait même pas espérer le voir retenir certaines connaissances historiques (ne parlons même pas des dates), bases de mathématiques, de géographie ou de linguistique, il parvint néanmoins à lui faire entrer quelque chose dans la caboche : des règles précises. Vénérer Mainar (et ce même s'il commit l'erreur de le laisser naître, sûrement une punition imposée à Augustin pour un manque de rigueur). Détester les non-humains. Craindre la différence, l'anormalité. Rester sur les lignes de conduites connues. Trois prières par jour. Interdiction de se démarquer. Rester la tête basse devant un supérieur... Des interdictions et des obligations à n'en plus finir que le jeune homme finit par intégrer, de la même manière que le chien apprends à aller se coucher dans un coin quand on lui en donne l'ordre.

A cette époque-là, Bénédict ne sortait plus de leur maison, son prêtre de père l'interdisant, soi-disant pour son éducation. Mais la réalité était toute autre, Augustin, comme tout autre personne ayant côtoyé son fils, s'était bien rendu compte du retard mental de celui-ci, et, préférant éviter les ragots pouvant salir son nom, préférait le cacher au maximum de la vue des autres. Mais il ne pouvait non plus le garder définitivement enfermé à l'intérieur, et, lorsqu'il sortait, une seule chose fascinait l'enfant : cet homme, sur la place publique, lançant des balles ou plein d'autres objets pour ensuite les rattraper. Un jongleur, avait dit son père le jour où il avait posé la question.

La nouvelle règle, imposée dès qu'il rentra à la maison ce jour-là, fut de ne plus poser de questions. Augustin lui dit que c'était pour ne pas déranger les autres, et Bénédict ne sut jamais que c'était surtout pour éviter que l'on remarque l'étendue de son ignorance. A partir de ce moment-là, l'enfant eut beaucoup de mal à continuer à vivre normalement. Il en avait tellement des questions ! Pourquoi les oiseaux ne tombaient pas ? Et c'était quoi ça ? Et puis cette femme, pourquoi elle faisait de bruit ? Mais l'interdiction était ferme. Pas de question. Et baisse les yeux. Lève le menton. Souris...

Bénédict se mit à rêver, à s'imaginer. S'il avait plus de courage... S'il faisait face, s'il...

Interdictions, obligations, pression et punitions. Aucun faux pas n'étaient acceptés par son père. Alors il obéissait, parce que c'était comme ça qu'il devait faire.

Et quand le prêtre n'était pas là, pour combler son ennui, il avait trouvé des pommes et avait fait comme l'homme, dans la rue. Il y avait d'abord eu beaucoup de fruits par terre, mais petit à petit, il apprit à jongler, sans le montrer à Augustin. Il ne pouvait pas le lui dire. Mais rien ne lui interdisait de le faire ! Alors il avait continué à s’entraîner, ignorant que l'absence de règles concernant la jonglerie n'était qu'un oubli. Et puis il rêvait aussi. Se voyant faire des choses interdites, juste parce qu'il en avait envie. Il rêvait de demander à la voisine son nom. Et puis aussi...

Sans le remarquer, il commença à se créer un autre lui. Un Bénédict libre, sans règle ni obligation, et encore moins d'interdiction ! Et le cerveau humain étant riche en complexité, même chez lui, accéda à sa requête inconsciente.

Il ne se manifesta pas avant plusieurs années. A cette période là de sa vie, le jeune garçon aurait pu dire sans se vanter qu'il était devenu un jongleur compétent. Il avait même trouvé du matériel ! Mais les leçons de son pères restaient intransigeantes, de plus en plus violentes verbalement aussi. Augustin, n'ayant plus aucun espoir, passait plus ses nerfs sur lui que n'essayait de faire progresser son fils, et ce particulièrement fort depuis qu'un autre de ses fils était mort. Bénédict avait alors assisté à ce qu'il avait pu vivre de plus étrange dans sa vie : soudainement, son père lui avait ordonné de s'asseoir, et, alors que d'habitude il le faisait sans même y réfléchir, il était resté debout. Le prêtre avait été surpris. Il s'était sentit sourire. Puis rire. Et il avait entendu sa propre voix proférer des menaces plus qu'explicites, il avait sentit ses mains se saisir d'objets particulièrement précieux et les "laisser tomber" au sol sans que son visage n'affiche autre chose que de la joie malsaine. Il s'était moqué, il avait... ressentit un brusque choc derrière la tête ?

Il s'était réveillé attaché à une chaise, dans ce qu'il identifia comme étant la cave. Si Bénédict avait d'abord été soulagé de voir qu'il avait repris possession de ses membres, il fut ensuite effrayé de voir son père psalmodier des choses étranges, il eut peur, réellement, ne reconnaissant absolument pas le rituel utilisé, puisqu'il n'avait jamais réussi à les connaître.

Il ferma la yeux le plus fort qu'il put, imaginant ce que son lui imaginaire aurait fait. Et il l'entendit. Un rire. Une parole. "Dis au vioc que j'sortirai pas ou j'prends le contrôle..."

Suite à ça, le Père Augustin exigea de Bénédict qu'il aille chercher ailleurs, dans d'autres villes, des personnes aptes à l'exorciser. Il était hors de question qu'il appelle ses confrères. Ils ne pouvaient pas savoir. Il l'obligea à taire son nom de famille et à se vêtir de couleur ternes dès qu'il sortait d'Isnia. Bénédict obéit.


Situation actuelle : Son père vient de l'envoyer au loin, chercher une solution à son problème, espérant qu'il n'y survivra pas.

Projet d’avenir : Se faire exorciser ? Et apprendre l'escalade, ça a vraiment l'air chouette à faire ! Ou peut-être est-ce de manger un Gobelin après l'avoir torturé durant de longues heures...

Famille : Son père est prêtre à Isnia, et espère sans oser l'avouer le décès accidentel de Bénédict. Il a également des frères et soeurs, qui restent à la capitale.

Amis : Il est son propre ami.

Lien avec un autre personnage : /

Localisation actuelle : Il quitte Isnia à la recherche de quelque chose qu'il n'a pas vraiment compris.


Description psychologique


Caractère :
Bénédict
Lui
Calme : il s'agit d'un calme à toute épreuve, jamais un mot plus haut que les autres.Agité : rester dix minutes sans bouger ? INACCEPTABLE !
Docile : il accepte tout ce qu'on lui dit, obéit sans contester, quelque soit l'ordre pour peu qu'il vienne d'un humain.Indomptable, effronté : il fait ce qu'il veut, quand il veut, s'il veut, et si ça ne plait pas aux autres, c'est le même prix.
Timide : parler aux gens est une véritable épreuve. Et s'il les dérangeait ?Extravaguant : pourquoi se cacher quand on peut se faire remarquer ?
Conscient de tout ce qui doit ou ne doit pas se faire en société.Inapte à la civilisation, sans aucun interêt pour le "politiquement correcte".
Impassible : sauf quand il comprend ce qu'on lui dit.Expressif : quand il veut tuer un lapin, ça se voit.

Qualités :
Bénédict
Lui
Gentil : il pense n'avoir jamais envisagé de faire du mal à quelqu'un. Mainar veut le bien du peuple. Lui doit vouloir le bien des siens.Sadique : Hooo oui...
Persévérant : s'il doit faire quelque chose, alors il ira jusqu'au bout.Volatile : il doit finir de... oh, une araignée !
Poli : comme son père lui a appris et ordonné.Irrespectueux et prétentieux : il s'aime, les autres sont sans importance.
Rêveur : son double sort en réalité de son imagination, il l'a créé sans le savoir.Vis l'instant présent : qui sait quand Bénédict reprendra le contrôle ? Il n'a pas de temps à perdre à rêvasser !

Défauts :
Bénédict
Lui
Craintif : les non-humains sont partout en dehors d'Isnia, ils sont le mal, et lui il est seul face à eux, sans défense...Intrépide : il est vivant, vivaaaaaant.
Naïf : il croit vraiment tout ce qu'on lui dit.Indifférant : on lui parle, oui, et alors ? Pourquoi est-ce que ça l'intéresserait ?
Idiot : mais il a ses doigts pour compter.Idiot : il y a quoi après 10 ?

Aime :
  • La jonglerie, les jongleurs, Mainar, sa famille. Les pommes. Et puis, heu... C'est tout. Ha, si, Lui. Son seul ami en fait... Il n'y a pas à dire, partager un corps, ça créé des liens.
  • La jonglerie, les jongleurs, rire, s'amuser, se distraire, braver les interdits, les pommes, torturer un lapin ou une proie plus grosse, lui, un peu son hôte quand même...


N’aime pas :
  • Les non-humains.
  • Les interdictions, les obligations, les gens en général, la civilisation, les non-humains, Augustin, et tout ceux qui font du mal à son protégé.


Préférence amoureuse : Connait pas.

Passions : La jonglerie

Loisirs : La jonglerie


Fiche Technique

Armes maniées : /

Compétences : Ambidextrie, acrobatie et agilité améliorée.

Sorts : /

Spécificité(s) : Dédoublement de la personnalité

Traits Raciaux : Il est normal, effroyablement normal physiquement.

Compétence(s) de Classe : /


Vous

cfr Mestivoï

La critique de votre fiche peut-elle être poussée, ou bien préférez-vous une critique partielle : J'accepte toujours le martinet ainsi que le fouet.

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Oí ashalun he Shramia... he Naz'Dar Shramia.

Irgandes, Mage Drow


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