Lleyä Warjan

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Re: Lleyä Warjan

Message par Helian Liadon le Lun 27 Fév - 22:33

Identité

Nom : Warjan

Prénom : Lleyä

Surnoms :
Le Lys Blanc (surnom, attribué par les sang-purs, en relation avec ses activités d’herboriste en poisons ) ou plus rarement la Demoiselle au
pommier (ainsi nommée par les hybrides et autres personnes qui lui sont reconnaissantes, en référence à son pendentif)

Signes de reconnaissance : son pendentif en forme de pomme et celui en forme de lys, le caméléon tatoué au creux de sa hanche droite.

Age : Indéterminé ; physiquement, paraît avoir environ 17 ans

Sexe : Féminin

Race : Hybride (origines humaine, et sûrement elfique)

Lieu de naissance: Indéterminé

Classe :
*Novice : Furtivité
*Expérimenté : /
*Vétéran : /
*Elite : /


Description Physique

Hybride
d’un mètre soixante-sept, elle dissimule ses courbes féminines sous d’amples vêtements, pour détourner les regards de convoitise. Elle porte
de longs cheveux ambrés, et ses yeux sombres trahissent la nature profonde se son âme versatile. Sa démarche féline rappelle celle des
prédateurs mais elle est en réalité celle d’une proie qui se veut discrète…


Équipement: Vêtue d’une longue
cape mouchetée de noir et de gris qui lui permet de se fondre facilement dans le décor si besoin en est, lui arrivant à hauteur des genoux, elle
porte en dessous une tunique immaculée, ceinturée à la taille par une large bande en cuir noir où elle glisse ses fioles en cristal.

A sa hanche droite, pend une bourse en toile grossière, où elle entrepose, non ses pièces, mais divers outils utiles à sa profession : aiguilles
de différentes tailles, bandes de tissu, fils de couture… et une longue liste où sont notés d’une écriture arachnéenne, les noms des personnes
qui lui sont redevables. Non qu'elle oublierait (sa mémoire lui ne faisant pas défaut) mais il s'agit d'une garantie... futile certes, car
les rares qui ont feint l'oubli ont connu une mort lente et atroce ou bien fulgurante... Un décès des plus suspect.

Elle est chaussée de bottes en cuir épais, ses errances l’obligeant à porter des chausses confortables et adaptées à la marche. A son cou, une fine chaîne d’argent blanc soutient un pendentif en forme de pomme, symbole de son activité de guérisseuse, à côté d’un médaillon
imitant le lys.

Armes: Elle use d’une longue chaîne en argent extrêmement résistante, arme d’une dizaine de mètres en longueur, composée de fins anneaux en argent encastrées, et terminée par une lame crochue et pointue. Cette arme a donc plusieurs usages : combat, escalade et entrave. De manufacture inconnue.

Armures:
Elle n’est protégée qu’aux bras (de l’épaule jusqu’aux doigts), ses mains intactes lui étant nécessaires à ses activités. Lleyä revête occasionnellement une fine cotte de maille, tressée d’anneaux en acier léger, lui permettant de se mouvoir sans difficulté, tout en bloquant
d’éventuels projectiles.

Impression (provoquée
chez de tierces personnes) : Répulsion ou fascination chez les petites gens, et curiosité chez les plus avisés, impressions éprouvées à son
égard si l’on la remarque néanmoins. Car sa filiation de sang-mêlé lui a inculqué la prudence, de ce fait elle n’aime point se distinguer de la «
masse » et y excelle comme ses semblables.


Histoire

Passé :
Elevée
par la communauté des hybrides d’Oshtan, Lleyä ignore tout de ses origines. Elle fut trouvée dans la forêt au sud-est d’Oshtan, encerclée
par une meute de loups, mais la fortune altéra son destin ; une sorcière pu la sauver. Elle devait avoir quatre ou cinq ans.
Dès sa plus tendre enfance, la jeune hybride témoigna d’une fascination sans limite pour les plantes, dont elle apprit en quelques années leurs effets sous la tutelle de Sylfa, la sorcière qui l’avait sauvée. Celle-ci l’éleva, prenant la place vacante de mère.
Un an après avoir été trouvée, on la tatoua à la hanche d’un caméléon ambre, signe de la communauté à laquelle elle appartenait désormais.

« Pourquoi un caméléon ? s’était-elle enquit auprès de sa bienfaitrice.
-Cet animal nous ressemble… avait murmuré Sylfa. Il vit caché, dans des endroits souvent inhospitaliers. Malgré la répugnance qu’il provoque chez les personnes ignorantes, il continue de vivre, de survivre plutôt.
Trop faible pour se rebeller, trop révolté pour rester passif, il côtoie l’ombre en attendant son triomphe… »
Lleyä avait remarqué l’étrange regard de son Maître. Un regard ardent. Furieux. Mais d’une douloureuse tristesse.


L’hybride grandit donc entourée d’amis et de gens attentionnées, si bien qu’elle s’obstinait à les aider, mais son adolescence changea radicalement son insouciance enfantine. Auparavant, elle ressentait cette atmosphère perpétuelle de crainte teintée de colère chez les adultes, mais son esprit encore naïf ne parvenait à les comprendre.

Jusqu’au jour où sa vision restreinte de fillette obtint les réponses recherchées, à un prix terriblement élevé. La jeune fille d’une dizaine d’années qu’elle était alors, dut son salut à un enchainement de circonstances hasardeuses.

Ce matin-là, Sylfa l’avait envoyée réunir des orties, cerises, serpolets, sauges et autres plantes médicinales qu’un œil attentif pouvait dénicher dans la forêt jouxtant leur repaire. Cette tâche occupa la fillette durant plusieurs heures, si bien qu’elle ne revint que lorsque le soleil eut atteint l’apogée de sa course céleste.
Un spectacle effroyable de destruction macabre l’accueillit à son retour. Leur communauté pacifique fut attaquée par les sbires de l’Inquisition. Sans aucune forme de procès, tous furent occis, torturés, brûlés, femmes et enfants, hommes et vieillards. Des cadavres amputés et sanguinolents jonchaient le sol rocheux, colorant de leur liquide vital les pierres froides, parmi les débris épars qu’étaient devenus leurs effets. Dans ce carnage, Lleyä reconnut avec horreur celui de sa bienfaitrice.

Face au corps glacé et sanglant, Lleyä réalisait ce qu'engendrait cette mort.

Jamais elle n'avait été appelée autrement que "Lleyä", un prénom qu'elle avait choisi par nécessité de s'attribuer une identité. Il s'était imposé à
son esprit juvénile sans qu'elle n'en sache l'exacte raison.
Désormais, elle n'était plus Lleyä, orpheline de souvenirs. Puisque la seule guérisseuse du peuple hybride était décédée, la jeune fille devait
assumer la relève. Elle était maintenant devenue une Warjan, vouée à alléger le fardeau des douleurs corporelles de ses pairs, avant leur
inéluctable voyage vers le trépas.

Elle assumerait les responsabilités qu'engendre ce titre connu seulement des hybrides.
Durant plusieurs jours, cette enfant fragile pleura abondamment, comme si ses larmes pourraient ramener sa famille à la vie. Mais cela était
évidemment vain.
Epuisée, son esprit volontaire et déterminé reprit le contrôle de ses émotions. Ainsi armée d’une nouvelle ardeur, elle entreprit de réunir ses maigres affaires, prenant avec elle la cape de Sylfa, sa fine chaîne en argent et un pendentif en forme de pomme. Le symbole de la santé…

Elle alla trouver refuge dans une autre communauté d’Oshtan, aux alentours de Shadonia. Le voyage fut éreintant, épuisant moralement et physiquement, bref pénible, mais la jeune fille atteignit finalement son but.
Dès lors, elle passa cinq années à parfaire son activité, s’exerçant entre temps au maniement de la chaîne. Orpheline de sa famille d’accueil, les hybrides comprenaient sa douloureuse solitude, et l’acceptaient. Elle ne fut pas rejetée : les sangs-mêlés étaient si peu que le moindre individu comptait.

Quand elle devint une jeune femme, quinze ans après avoir été sauvée par Sylfa, Lleyä possédait une vaste connaissance au sujet des plantes, ce qui lui valu d’acquérir une certaine notoriété au sein de la communauté hybride. Elle fut surnommée la Dame au pommier, en l’honneur de son souvenir et de ses actes.

Mais rapidement, vint avec l’adolescence le sentiment de rébellion et d’injustice.
Tout comme ses pairs, enfants et adultes, elle ne supportait plus le statut de renégate dont on lui avait attribué dès sa venue au monde. Elle le
sentait aussi, mais avec plus de virulence…C’est à ce moment qu’elle entreprit de recourir à son savoir sombre : elle se mêla sans difficulté aux groupes terroristes, leur fournissant poisons fulgurants et drogues puissantes. Tout autant qu’auparavant, l’herboriste devint
tristement célèbre...
On la nomma le Lys Blanc. La pure fleur immaculée, élégante, et porteuse de mort.

Seize années lui ont suffit pour côtoyer l’allégresse, le désespoir, le désir de vengeance, la haine, et la mort.
Elle erre depuis lors, dans les ruelles sombres, vendant la mort, éveillant l’espoir.

Si elle ne se balance pas encore au gibet, cela est dû à son physique plus que de chance : elle est de sang-mêlé humain et sûrement elfique au vu de ses yeux sombres contrastant avec sa beauté digne du Haut-Peuple. Ses cheveux trahissent cette filiation ; blonds, aux reflets ambrés et
blancs… Mais ce ne sont que des suppositions.

Situation actuelle : Elle est relativement connue parmi le peuple renégat des hybrides en raison de son activité de guérisseuse. Mais elle est recherchée ardemment par l’Inquisition à cause de sa deuxième activité… Car on la soupçonne d’avoir causé plusieurs morts d’individus célèbres.

Projet d’avenir
: Pour le moment, permettre aux hybrides de se faire accepter, de gré ou de force : pour cela, il lui faut lier plus de relations avec les
groupes rebelles, etc.

Famille : Aucune, ou alors ignorée.

Amis : Liens avec une majorité des communautés hybrides.

Lien avec un autre personnage : Aucun pour l’instant.

Localisation actuelle : Forêt à l’Est d’Ishinia où elle s’est momentanément établie.


Description psychologique

Caractère :
Versatile, elle possède deux personnalités nuancées : sous son surnom du Lys, elle témoigne d’une inquiétante impassibilité, qui n’est pas de
la sottise au contraire, à fournir maintes potions dangereuses et drogues en tout genre, et cela peut importe son client ; puis elle est aussi connue comme étant une remarquable soigneuse, qui apporte l’espoir tel le renouveau du printemps (d’où son surnom de l’Hirondelle). Ce qui
n’empêche point celle-ci d’user de son élégance et de sa beauté féminine pour confondre et amadouer les hommes. Cette hybride sait
adopter maintes attitudes, tant pour plaire ou déplaire à son interlocuteur. En somme, elle est de ces gens difficilement cernables.

Qualités :
Elle porte attention aux détails (profession l’oblige) et fait preuve d’une maladive prudence. Ce lapsus de temps accordé à la réflexion lui
permet souvent de faire les bonnes décisions. Sa condescendance lui permet de lier facilement des relations, et sa confiance n’est pas
accordée sans maintes réflexions, mais une fois qu’une personne entre dans ses faveurs, celle-ci sait que Lleyä lui sera fidèle (loyale, pas
naïve).
Elle est dotée d’une remarquable mémoire, sans quoi elle n’aurait pu être herboriste.

Défauts :
La minutie est aussi une tare : à toujours vouloir atteindre la perfection, la rapidité de décision n’est pas une de ses qualités. Elle
met un temps pour entreprendre ses choix, ce qui lui fait souvent défaut. Sa prudence ne fait pas de sa personne quelqu’un d’audacieux.
La ruse n’est ni vertu ni un défaut chez cette femme. Elle sait en faire preuve à condition de disposer de temps, mais dans l’immédiat, elle en
est assez dépourvue. En fait d’être de la ruse, il s’agit d’intelligence.

Aime : Les plantes aux natures si diverses, les animaux, la cause des hybrides. Et la paix qu’apporte la solitude. Elle a un étrange penchant pour les traités de médecine naturelle qu’elle dévore littéralement.

N’aime pas : Elle abhorre l’Inquisition, tout autant que les futiles effusions de sangs auxquelles elle préfère les morts « propres ». Les personnes dédaigneuses et imbéciles lui paraissent particulièrement exécrables.

Préférence amoureuse :
Envers la gent masculine, une nette attirance pour les hommes à l’esprit vif, indépendants et audacieux (pas téméraires non plus !).
Mais elle n’a jamais mené de relations, sa notoriété décourageant la plupart des quelques prétendants qui ne se préoccupent pas de son
ascendance. Elle n’est jamais réellement tombée amoureuse, mais fidèle à sa race, elle ne porte guère attention au physique, qui est en somme
une éphémère enveloppe… Peu lui importe de mener une idylle, les livres et les plantes lui suffisent amplement.

Passions :
Elle s’enthousiasme d’élaborer de nouvelles potions, poisons ou remèdes. Le reste du temps, si elle ne vagabonde pas dans la forêt, Lleyä aime éplucher avec soin les traités sur l’art de la guérison et de l’empoisonnement.
Pour elle, être sereine revient donc à s’allonger dans une prairie calme, le vent caressant sa peau, un bouquin fourni dans les mains.

Loisirs : Lleyä arpente souvent les forêts, à la recherche de plantes pour ses concoctions. Son autre passe-temps étant de corriger à l’aide de sa chaîne, les mâles en bru l’approchant de trop près.


Fiche Technique

Armes maniées: Chaînes
________________________________
Compétences de classe:
[NOVICE]
Furtivité

Rapidité améliorée

Agilité améliorée

[EXPÉRIMENTÉ]
Arme de prédilection - chaîne : sa longue pratique de cette arme légère léguée par Sylfa lui a permis de connaitre parfaitement toutes les capacités qu'elle sait exploiter efficacement.
Avec, elle peut tenir tête à un épéiste sans handicap autre que la nature de son arme.
Elle sait déployer l'arme avec dextérité, si bien qu'elle ne rate que rarement une cible immobile, et peu souvent une cible mouvante.

Perception olfactive améliorée En tant qu'herboriste, et soigneur, elle se doit d'avoir développé une acuité olfactive telle qu'elle saurait déceler le moindre composant de ses potions par l'odorat.

Pistage à force d'arpenter forêts, vallées, et autres, Lleyä a acquis le savoir du pistage, si bien qu'elle saura suivre le passage d'hommes comme bêtes, voire de les identifier précisément et d'en déduire le laps de temps écoulé depuis leur passage à condition d'avoir de belles traces (la précision variera en fonction de ce dernier critère)

Constitution améliorée


________________________________
Spécificité(s) : Incapable de manier les armes lourdes.

Mémoire : Elle est de ces rares gens qui peuvent facilement mémoriser les événements et les détails sonores et visuels.

Connaissances en plantes : Son savoir en ce domaine est ce qui a fait d’elle une herboriste reconnue ; elle connait les vertus et autres spécificités de chaque plante, sa prodigieuse mémoire l’aidant.

Traits Raciaux : Ses cheveux blonds aux reflets ambre ainsi que sa silhouette témoignent d’une ascendance elfique malgré que ses oreilles ne soient pas longues.[/quote]

Vous (oui, moi ^^)

Prénom : Cécile

Age : 15 ans (16 ans le 19 mai ^o^)

Localisation : Paris

Comment avez-vous connu le forum :
Grâce à mon ami Google ^^ mais plus tard, ma sœur m’en a parlé. (elle rp sur un autre forum) Donc je serai tombée là tôt ou tard =D Reste à
savoir si cela relève de la chance ou la poisse ? \o/

La critique de votre fiche peut-elle être poussée, ou bien préférez-vous une critique partielle : peut m’importe (à moins qu’Helian n’ait la flemme ? XD) tant que l’on me juge avec un peu d’objectivité ^^

Suivi des RP

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Oí ashalun he Shramia... he Naz'Dar Shramia.

Irgandes, Mage Drow


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